jeudi 15 juillet 2010

Trois grâces, Rubens


Je ne suis pas particulièrement amateure des oeuvres de Peter Paul Rubens, mais comme il célèbre le corps de la femme pour ce qu'il a de plus beau, parce que j'aurais voulu être aimée par un tel homme, je vous présente une de ses toiles. Sa déclaration d'amour à la Femme et à ses femmes - les trois grâces (1635) qui représente à droite Isabel Brandt sa première femme (morte en 1626) et à gauche Hélène Fourment, sa deuxième femme mariée à 16 ans alors qu'il en avait 53.

Elles incarnent trois déesses : Aglaia, Euphrosyne et Thalie, filles de Zeus et d'Eurynome, qui personnifient la beauté, l'harmonie et la joie.

C'est ce que l'on peut appeller une toile "feel good".

Sensualité, exhubérance. Sa femme avait voulu la faire brûler à la mort du peintre parce qu'elle la trouvait indécente (bienqu'elle en était le modèle).

Eloge tardive (parce qu'il peint cette toile dans les dernières années de sa vie) de la beauté féminine dans toute sa splendeur. Merci Rubens!

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