samedi 21 août 2010

Number 30 -Pollock


J'avais à peine 7-8 ans quand j'ai vu pour la première fois une toile qui se voulait post-moderne et j'avoue n'avoir pas été impressionnée. Ce n'était l'oeuvre que d'un amateur, mais je ne crois pas que j'aurais à l'époque réussi à apprécier quoique ce soit dans ce genre, malgré les efforts indéniables de ma mère pour me convaincre de l'esthétisme potentiel de cette croute devant moi.

Je ne sais pas comment la conversion s'est effectuée, mais j'en suis venue à cohabiter sereinement avec l'expression brute de l'émotion - je la préfère même à la peinture figurative qui ne me plaît plus que dans les musées.

Un énorme Pollock (une reproduction, il ne faut pas rêver!), orne mon mur du salon. Number 30 ou Rythme d'automne (1950).

Pollock, un autre artiste légendaire, à fleur de peau, alcoolique, mort relativement jeune (à l'âge de 44 ans). Rien à voir avec les moines du trecento italien qui peignaient paisiblement leur retables dans les monastères... La sérénité a fuit l'art.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire